FRAGMENT 90
Une vie après l’amer ?

Par |2024-05-06T17:47:00+01:0009 avril 2020|LibéBlog, LibéBlog - Rétropédalages, Pistes pastorales, En s'en remettant à l'horizon, Pas à pas, Fragments|

Je crois qu’il a crié pendant des années, peut-être plus. Elle avait abdiqué, enfin, si je dois bien m’en souvenir. Alors on a travaillé, à lui donner envie de sortir, de voir le monde, à le rendre sortable, aussi. À rendre chaque ouverture la plus lumineuse possible, à l’acclimater, le raisonner, à tenter de lui donner des éléments de raison et des raisons de vivre ou de subir...

FRAGMENT 89
Lire entre les vignes, vivre entre les lignes

Par |2021-04-22T16:47:43+01:0010 août 2019|LibéBlog, LibéBlog - Rétropédalages, Pistes pastorales, En s'en remettant à l'horizon, Pas à pas, Fragments|

Ces huit derniers mois de conflit entre nous, notre fils et l’institution devraient être pour nous la goutte de trop. Pourtant, on marche, on planifie, on négocie, on essaie de comprendre. Serions-nous trop dociles ? Trop confiants ? Ou trop peureux, trop enclins à respecter hiérarchie et pouvoir, trop habitués à essuyer ce qui suinte de nos peurs ou de nos doutes d’un revers de manche ou à feindre d’ignorer cette éclaboussure du remugle chaud d’un potentat qui geint, puis éructe, puis ment, avec notre caution implicite...

FRAGMENT 81
Par un heureux lézard…

Par |2021-09-10T15:04:52+01:0007 octobre 2016|LibéBlog, LibéBlog - Rétropédalages, Pistes pastorales, En s'en remettant à l'horizon, Pas à pas, Fragments|

Je me demande encore comment il a pu nous éviter, je me promets d’étudier la possibilité d’une protection ésotérique, de sacrifier un poulet et de nous en asperger de… heu, incapable de mettre à bouillir un escargot, je vais plutôt m’orienter vers un bouquet d’encens dans un jinja, soit le premier sanctuaire shinto venu, dès que je mettrai un pied au Japon.

FRAGMENT 1
Sans raison apparente

Par |2021-04-22T16:52:15+01:0028 février 2012|LibéBlog, Origine, En s'en remettant à l'horizon, À l'ombre du bestiaire, Pas à pas, Fragments|

Quelque part en novembre. Fenêtre ouverte, hiver encore trop doux. Les étourneaux sont à nouveau là, dans leur plumage de frimas... Je dois fermer la fenêtre ; mes doigts frisent les touches du clavier comme jamais ils n’ont hésité. Difficile de poser ce premier message, point d’ancrage entre vingt années d’autisme et peut-être encore vingt à venir...

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